Documents  Particules en suspension | enregistrements trouvés : 526

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- 16 p.

Dossier et résumé des interventions.
1) La modélisation, nouvel outil pour la qualité de l'air.
2) Le problème des poussières.

LOI SUR L'AIR DU 30/12/96 ; Qualité de l'air ; Pollution de l'air ; POLLUTION PHOTOCHIMIQUE ; Particules en suspension ; Pollution industrielle ; Traitement des déchets ; DECHET INDUSTRIEL SPECIAL

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Séminaire particules PRIMEQUAL ; PNCA | 2002

Acte de colloque

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- 117 p.

Les particules atmosphériques non fibreuses constituent un indicateur essentiel de la qualité de l'air. Les résultats de huit groupes de travail font le point sur le sujet : les sources extérieures et intérieures, la métrologie, la physico-chimie et le transport, l'impact sanitaire d'abord d'un point de vue toxicologique puis d'un point de vue épidémiologique, l'impact sur le bâti et enfin l'impact environnemental.
Les particules atmosphériques non fibreuses constituent un indicateur essentiel de la qualité de l'air. Les résultats de huit groupes de travail font le point sur le sujet : les sources extérieures et intérieures, la métrologie, la physico-chimie et le transport, l'impact sanitaire d'abord d'un point de vue toxicologique puis d'un point de vue épidémiologique, l'impact sur le bâti et enfin l'impact environnemental.

Pollution de l'air ; Particules en suspension ; Impact sanitaire ; Impact sur l'environnement

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y

- 6 p.

Cet article démontre l'efficacité des techniques magnétiques pour fournir une identification et une différenciation des sources d'émission contaminantes. Un panel de 100 échantillons ont été réalisés depuis la côte méditérannéenne en remontant vers le Nord en faisant des analyses magnétiques variées sur ces échantillons.

Pollution du sol ; Métaux lourds ; Particules en suspension

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- n° vol. 3 - n°2 - p. 87-96
ISBN 1635-0421

Les études expérimentales ont permis d'expliquer en partie les causes des observations établies en épidémiologie. Ainsi connaît-on l'impact des particules sur le poumon : celles-ci en provoquant un stress oxydant puis une réponse inflammatoire engendrent des troubles respiratoires chez les individus fragiles.

Etude épidémiologique ; Toxicologie ; Particules en suspension ; Impact sanitaire ; Evaluation du risque sanitaire ; Asthme

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V

- n° vol 3 - n°2 - p. 97-110
ISBN 1635-0421

Les différentes études épidémiologiques menées sur les particules concluent à un impact sur la santé humaine. On observe des effets sur les systèmes respiratoires et cardiovasculaire ainsi que sur la grossesse. Cependant, il est nécessaire de mener d'autres études afin de mieux connaître ce sujet.

Etude épidémiologique ; Toxicologie ; Particules en suspension ; Impact sanitaire ; Evaluation du risque sanitaire ; Asthme ; Exposition environnement

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- n° 652 - 27-43

Les effets de la pollution atmosphérique, en particulier des composantes fines de la pollution particulaire, inquiètent. L'essor des nanotechnologies, qui utilisent ou forment des particules ultrafines, soulève également des questions quant aux risques professionnels encourus par les salariés, risques jusqu'alors peu investigués. A l'ère de la nanoscience, industriels, chercheurs et préventeurs doivent se pencher ensemble sur un phénomène dont il ne faut ni surestimer ni sous-estimer les conséquences en santé au travail. L'acceptation sociale de ces technologies nouvelles, dont la portée en termes d'application industrielles est phénoménale, en dépend. il faut tirer les enseignements des connaissances acquises, pour certaines, dans le domaine environnemental. Tandis que les résultats des premières études épidémiologiques et toxicologiques devraient permettre d'y voir plus clair.
Les effets de la pollution atmosphérique, en particulier des composantes fines de la pollution particulaire, inquiètent. L'essor des nanotechnologies, qui utilisent ou forment des particules ultrafines, soulève également des questions quant aux risques professionnels encourus par les salariés, risques jusqu'alors peu investigués. A l'ère de la nanoscience, industriels, chercheurs et préventeurs doivent se pencher ensemble sur un phénomène dont ...

Pollution de l'air ; Particules en suspension ; Toxicologie

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- n° 210 - 22

Depuis octobre 2005 des caméra surveille et mesure automatiquement les panaches de poussières du déparement Acier de Sollac à Fos sur Mer.

FUMEE ; Arcelor Mittal Méditerrannée ; Particules en suspension ; Pollution de l'air

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- n° 255 - 30-32

Plusieurs études montrent aujourd'hui que la pollution atmosphérique pourrait accèler la survenue de certains décès.

Pollution de l'air ; Santé publique ; Particules en suspension ; Plomb ; DIOXYDE DE SOUFRE ; Ozone

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- n° 1650 - 11

Les ministères de l'environnement de l'union européenne ont finalement décidé de fixer une valeur limite aux particules ultrafines émises principalement par les voitures et les cheminées. Ce plafond est de 25 ug/m3

Emission de polluant ; Particules en suspension

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- n° 1654 - p. 53

Techniquement, la mesure de la pollution de l'air intérieur, qu'elle soit chimique, biologique ou particulaire, ne pas poste pas de problème. Mais l'absence de réglementation en la matière ne mobilise ni l'offre ni la demande.

Pollution de l'air ; Particules en suspension

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- n° 1665 - p. 53-60

Malgré des effets sur la santé de plus en plus établis, la chasse aux particules dans l'air ambiant se heurte au piétinement de la réglementation européenne. Les techniques et protocoles de mesure évoluent pour gagner en précision, un défi difficile à relever pour les particules ultrafines. Filtrer les particules à l'échappement des véhicules peut augmenter les émissions de NO2, un critère qui joue dans le choix des solutions.
Malgré des effets sur la santé de plus en plus établis, la chasse aux particules dans l'air ambiant se heurte au piétinement de la réglementation européenne. Les techniques et protocoles de mesure évoluent pour gagner en précision, un défi difficile à relever pour les particules ultrafines. Filtrer les particules à l'échappement des véhicules peut augmenter les émissions de NO2, un critère qui joue dans le choix des solutions.

Particules en suspension ; Pollution de l'air

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- n° 198-199 - p. 177

Cette étude s'intéresse à la nocivité des particules en suspension dans l'atmosphère

Particules en suspension ; Médecin

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- n° Vol. 7 - n°03 - p. 174-175

De nombreuses lacunes persistent dans notre connaissance de la nocivité des particules polluant l'atmosphère. Cet article propose une approche réaliste pour trouver le juste équilibre entre la prudence et la prise de risque, sur un plan sanitaire autant qu'économique.

Particules en suspension ; Pollution de l'air

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y

- n° 34 - 44 p.

Les particules dites grossières sont communément définies comme l'ensemble des particules de diamètre aérodynamique compris entre 2,5 et 10 µm (PM2,5-10). Les liens entre ces particules grossières et la santé ont été relativement peu analysés dans le cadre d'études épidémiologiques, par opposition à l'abondante littérature disponible pour ce qui concerne les particules fines (PM2,5) et les particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10). Les études récentes analysées dans ce numéro d'Extrapol présentent quelques résultats concernant les effets respiratoires et cardio-vasculaires associés aux particules grossières. Les résultats obtenus sont variables selon l'indicateur sanitaire étudié et le lieu géographique considéré, ce qui suggère notamment des variations de la toxicité de ces particules selon leurs caractéristiques physico-chimiques et leurs sources. Dans leur tentative d'identifier les effets propres des particules grossières, les études se heurtent par ailleurs à la complexité de la prise en compte des effets éventuels des autres polluants particulaires ou gazeux auxquels les personnes sont exposées simultanément. Les résultats disponibles à ce jour suggèrent cependant que la fraction grossière des particules ne doit pas être négligée d'un point de vue sanitaire, et donc que le suivi des niveaux de pollution atmosphérique particulaire dans l'atmosphère ne peut être restreint aux seules particules fines. [Résumé INVS]
Les particules dites grossières sont communément définies comme l'ensemble des particules de diamètre aérodynamique compris entre 2,5 et 10 µm (PM2,5-10). Les liens entre ces particules grossières et la santé ont été relativement peu analysés dans le cadre d'études épidémiologiques, par opposition à l'abondante littérature disponible pour ce qui concerne les particules fines (PM2,5) et les particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10). Les ...

Pollution de l'air ; Particules en suspension ; Maladie cardio-vasculaire

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- n° 278 - p. 14-15

D'après la dernière étude du programme de surveillance air et santé de l'institut de veille sanitaire, la pollution par les particules augmente le risque de mortalité.

Particules en suspension ; Risque sanitaire ; Pollution de l'air

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- n° Vol. 7 n°05 - p. 315

Cette étude canadienne montre la concentration des particules ultrafines dans l'air extérieur fournit une estimation acceptable de leur concentration dans une classe, en l'absence de source d'émission intérieure importante.

Ecole primaire ; Canada ; Particules en suspension

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- n° 35 - 32 p.

Tant en Europe qu'en Amérique du Nord, la surveillance réglementaire des particules atmosphériques repose sur la mesure de leur concentration massique. Cette mesure ne renseigne donc pas sur la composition chimique des particules. L'observation dans les études épidémiologiques de liens significatifs entre les niveaux de particules en masse et différents effets sanitaires a amené à poser la question du rôle respectif des différents constituants des particules dans ces effets. En termes de gestion, cette question présente un intérêt majeur, dans la mesure où l'identification des composants et donc des sources principalement responsables de la toxicité des particules permettrait de mieux cibler les actions de réduction des émissions.
La difficulté majeure à laquelle se heurtent les études épidémiologiques sur ce sujet est liée à la relative rareté des données concernant la composition chimique des particules adaptées pour l'évaluation des expositions dans le cadre d'études épidémiologiques. En effet, ces mesures, lorsqu'elles existent, sont fréquemment réalisées au cours des périodes très courtes, ou sur très peu de sites de mesure, alors que la variabilité spatio-temporelle de la composition chimique des particules peut être importante. De plus, la multiplicité des méthodes d'analyse et d'expression de la composition des particules peut représenter une source de difficultés supplémentaires.
Ainsi, il n'existe que peu d'études épidémiologiques consacrées à ce sujet. Leurs résultats sont assez variables. Seuls les liens entre composante carbonée des particules et effets sur la santé sont observés de façon relativement convergente, sans toutefois qu'un composé carboné spécifique puisse être identifié. Concernant les autres composants des particules (fraction inorganique secondaire, métaux, éléments terrigènes), les résultats sont soit par trop incohérents d'une étude à l'autre, soit disponibles en trop faible nombre pour permettre de conclure. [Résumé INVS]
Tant en Europe qu'en Amérique du Nord, la surveillance réglementaire des particules atmosphériques repose sur la mesure de leur concentration massique. Cette mesure ne renseigne donc pas sur la composition chimique des particules. L'observation dans les études épidémiologiques de liens significatifs entre les niveaux de particules en masse et différents effets sanitaires a amené à poser la question du rôle respectif des différents constituants ...

Particules en suspension ; Effet sur la santé ; Emission de polluant ; Etude épidémiologique ; Surveillance

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- n° Vol. 7 n°05 - p. 349-350

Les particules ultrafines sont des particules de diamètre inférieur à 0,1 um. Lorsqu'elles sont présentes en suspension dans l'air ambiant à la suite de leur émission lors de phénomènes de combustion ou de leur formation par réactions secondaires entre polluants, elles peuvent être inhalées et se déposer dans les voies respiratoires. Les études expérimentales montrent qu'elles sont alors suceptibles d'entraîner différents effets néfastes.
Les particules ultrafines sont des particules de diamètre inférieur à 0,1 um. Lorsqu'elles sont présentes en suspension dans l'air ambiant à la suite de leur émission lors de phénomènes de combustion ou de leur formation par réactions secondaires entre polluants, elles peuvent être inhalées et se déposer dans les voies respiratoires. Les études expérimentales montrent qu'elles sont alors suceptibles d'entraîner différents effets néfastes.

Particules en suspension ; Etude de risque ; Etude épidémiologique

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- n° 279 - p. 15

La qualité de l'air extérieur s'améliore sur de nombreux paramètres, mais la pollution par les particules fines s'accroit et inquiète.

Pollution de l'air ; Particules en suspension

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- n° Vol. 8 - n°3 - p. 189-190

Cette étude indique que les particules grossières sont également dangereuses, particulièrement pour les enfants

Particules en suspension ; Pollution de l'air ; Santé

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